Visite à Mandelieu-La Napoule : une délégation volontairement restreinte cette année.

À l’occasion de la traditionnelle Fête du Mimosa, cinq représentants des trois communes du Haut-Plateau se sont rendus le week-end dernier à Mandelieu-La Napoule, station balnéaire jumelée avec Crans-Montana depuis 1993.

18 févr. 2026

Ils étaient porteurs d’un message de remerciement à l’attention des autorités de Mandelieu-La Napoule pour le soutien que celles-ci ont manifesté à travers de nombreux messages au lendemain de la tragédie du Nouvel An. Ce soutien aux victimes, à leurs proches et à l’ensemble de la communauté touchée par le drame s’est exprimé à travers une messe spéciale qui avait été célébrée en janvier en l’église Notre-Dame du Liban, par la mise en berne des drapeaux de la ville et l’envoi d’une gerbe de fleurs pour la journée de deuil national.

À Crans-Montana, pour les trois communes comme pour l’ensemble de la communauté, ce soutien avait été vraiment précieux.

Pour les cinq représentants du Haut-Plateau, même si la tragédie du Nouvel An demeure au centre de leurs préoccupations, il était important d’être présents et de garder vivantes ces relations officielles. Toutefois, et contrairement aux années précédentes, par respect pour les familles et les proches des victimes, ils n’étaient pas accompagnés de fanfares, de sociétés de chant ou d’autres signes festifs. Par ailleurs, le programme initialement prévu par la ville de Mandelieu a été annulé.

M. Olivier Duchoud, président d’Icogne, était porteur du message de Crans-Montana et de sa communauté lors de la rencontre officielle du 14 février 2026 :

«Ces dernières semaines ont été lourdes pour notre région. Le drame qui a frappé Crans-Montana a touché bien au-delà de nos montagnes. Ce qui nous a profondément marqués, c’est de voir que Mandelieu-La Napoule était à nos côtés. Vos messages de soutien, les drapeaux mis en berne, les fleurs envoyées pour la journée de deuil national, et cette messe célébrée à l’église Notre-Dame du Liban : ces gestes ne s’oublient pas. Ils disent le respect. Ils disent la solidarité. Ils disent l’amitié vraie. Dans ces moments-là, on comprend que le jumelage n’est pas un mot administratif. C’est un lien vivant. Un lien humain. Que cette amitié continue de nous donner de la force. Qu’elle nous rappelle que, même séparés par 300 kilomètres, nous sommes proches dans l’essentiel.»